dimanche 26 novembre 2017

Histoire 14 pour Léa et Tom

Bye bye … y buenas dias !

Mamie Ding et Papy Dong, arrivés à Los Angeles au bord du Pacifique, ont atteint le but de leur voyage en Amérique du Nord après 5300 km. De là, ils vont prendre un avion pour atterrir à Santiago du Chili en Amérique du Sud.

Ce transfert demande une longue préparation : trouver des cartons pour les bicyclettes, démonter Ding et Dong pour les faire voyager dans la soute de l’avion.

Il leur faut louer une grande voiture de sept places pour se rendre à l’aéroport avec cartons et bagages.

Un grand changement en 24 heures de voyage …

Un premier avion les conduit de Los Angeles à Atlanta, de l’ouest à l’est des États-Unis… et il leur faut avancer leur montre de trois heures.

Puis le second avion, de Atlanta à Santiago, filant de l’hémisphère nord à l’hémisphère Sud survole l’équateur. Les montres avancent encore de deux heures.

Mamie Ding et Papy Dong décollent en automne et atterrissent au printemps. A Los Angeles, la nuit tombait à 18 heures, à Santiago, les journées sont longues, les arbres sont verts, les fleurs égaient les parcs et les balcons.

Mamie Ding et Papy Dong découvrent le printemps après l’automne; il n’y aura point d’hiver pour eux cette année. C’est amusant pour eux de découvrir les premières décorations de Noël … au Chili, la fête de Noël est en été !

Les marchés sont extraordinaires: fraises, cerises et framboises, melons et pastèques, courgettes, haricots et aubergines, poivrons, brocolis et artichauts. Un festival de couleurs et de saveurs ! Sans oublier l’avocat très présent dans la cuisine chilienne. Mamie Ding et Papy Dong se régalent de ces primeurs.

Au nord, ils parlaient anglais… au sud, c’est l’espagnol qu'ils entendent.

dimanche 19 novembre 2017

Trace et projet en Amérique du Sud

Musée Précolombino

Une perle !!
Une promenade culturelle hors du temps.

Découverte de Santiago du Chili

Notre première approche de Santiago (à vélo) nous a laissé un sentiment de platitude sans fin. En circulant au milieu d'une multitude de maisonnettes, de ruelles étroites... nous n'avions que les Andes comme repère.
En prenant de la hauteur, grimpant 300 m pour atteindre le Parc Metropolitano, poumon de la ville, notre vision s'est élargie : quartiers high-tech, zones commerçantes, centre animé, fleuve charriant la boue des montagnes et ses " barrio" typés.
De belles maisons côtoient des façades grises en attente de rénovation. La végétation, les arbres et les fleurs égaient les rues. Les parcs sont plaisants et fréquentés.
Le street art occupe des murs borgnes ponctuant de ses messages colorés les promenades citadines.
Santiago cache ses souffrances passées avec un dynamisme joyeux et communicatif. Elle sait séduire le voyageur qui flâne ...